6ème du classement général, Paul Seixas compte déjà 42 secondes de retard sur Jonas Vingegaard et 36 sur Tadej Pogacar. Ce dimanche, à l'occasion de la deuxième étape du Tour de France, le Français de 19 ans a concédé 3 secondes sur les favoris à la suite d'une cassure dans les derniers mètres. Mais voilà que ça aurait pu être pire pour Seixas, qui n'est pas passé loin d'une catastrophe.

Les débuts de Paul Seixas sur le Tour de France ne sont pas si calmes que cela. En effet, après deux étapes, le coureur de la Décathlon CMA CGM a déjà connu quelques galères. Ça a été le cas ce dimanche à l'occasion de la deuxième étape entre Tarragone et Barcelone. En effet, ayant connu une crevaison, Seixas a accusé plusieurs secondes de retard sur le peloton. Il a alors fallu remonter pour le Français de 19 ans et c'est lors de cette course-poursuite qu'il s'est faite une grosse frayeur en évitant de justesse une voiture de l'organisation qui s'était déportée subitement.
« J'ai vraiment eu très peur avec Aurélien, c'était vraiment très dangereux »
L'accident aurait pu donc être très grave pour Paul Seixas, qui s'en est sorti avec une belle frayeur. A l'arrivée de la 2ème étape à Barcelone, le coureur de la Décathlon CMA CGM est revenu sur ce moment de frayeur, expliquant rapporté par RMC : « J'ai plutôt bien géré, je n'ai pas trop paniqué. Après, j'ai failli prendre une voiture qui n'a pas regardé dans son rétro. J'ai vraiment eu très peur avec Aurélien, c'était vraiment très dangereux. Quand il y a une route aussi peu large, les voitures ne devraient pas avoir le droit de se mettre à gauche mais bon, c'est comme ça, ça arrive et heureusement le conducteur nous a vus donc, tout va bien ».
« Trois secondes, ce n'est pas grand-chose et c'est un bon début de Tour »
Paul Seixas s'est malgré classé 9ème de cette 2ème étape du Tour de France ce dimanche. Un résultat à la suite duquel celui qui découvre la Grande Boucle a confié : « Honnêtement, c'est très bien au vu des circonstances. On avait des problèmes d'oreillettes, pas grand-chose, mais ça a été compliqué après ma crevaison. J'ai changé deux fois de vélo et mis beaucoup de cartouches là-dedans, il a fallu que je rentre dans la bosse après... L'équipe a fait un très bon boulot et j'ai réussi à me trouver dans les premières positions, même si j'y ai aussi laissé des cartouches. Je me suis dit qu'il fallait essayer de gérer et reprendre des forces jusqu'à la fin. C'est ce que j'ai fait. C'est monté moins fort que ce que je pensais dans la dernière bosse, donc j'ai gardé un peu d'énergie mais je me suis fait un peu avoir dans le placement au début de la descente. On a pris une cassure au pied de la dernière montée et je n'ai pas pu boucher l'écart. Mais trois secondes, ce n'est pas grand-chose et c'est un bon début de Tour ».