Tour de France : Le terrible constat sur Julian Alaphilippe, «c’est la fin d’un phénomène»
Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.

À la peine depuis le début du Tour de France 2026, Julian Alaphilippe a terminé bon dernier de la 11e étape ce mercredi, entre Vichy et Nevers. S’il a été à l’attaque pendant un temps, le double champion du monde a confirmé sa terrible méforme du moment, qui inquiète pour la suite de sa carrière.

Après avoir pris l’échappée aux côtés de trois autres coureurs, Julian Alaphilippe a finalement craqué à 40 kilomètres de l’arrivée. « Il fallait tenter le coup, mais ça a roulé vite toute la journée. Je me sentais bien au départ, puis il a commencé à faire chaud. J’ai tout de suite eu mes sensations des derniers jours, c’est-à-dire rien de super. C’est comme ça… Qui ne tente rien n’a rien », a confié le double champion du monde, bon dernier de la 11e étape du Tour de France 2026.

« On peut dire que l’ère Julian est malheureusement finie »

Déjà inquiétant depuis le début de la Grande Boucle, l’état de forme de Julian Alaphilippe continue donc de préoccuper. « Il y a quelque chose qui ne va pas, c’est évident. Il traîne sa misère. Il est là parce qu’il porte un nom, c’est une marque. Mais on peut dire que l’ère Julian est malheureusement finie. C’est devenu trop compliqué pour lui d’exister et c’est triste. C’est la fin d’un phénomène. Il va devoir prendre des bonnes décisions pour sa fin de carrière », a réagi Jérôme Pineau, ancien coureur et manager d’équipe, dans des propos relayés par RMC Sport.

« On sent que ça ne va pas mentalement »

Jérôme Coppel de son côté a fait plus ou moins le même bilan : « On voudrait avoir le Julian qu'on a connu, qui était toujours devant. Là, je suis triste pour lui parce que je sais comment il s'entraîne, ses sacrifices et son amour pour le Tour. C'est dur de le voir attaquer sur une étape comme ça pour sprinteurs... C'est un aveu de faiblesse. Mais ce qui me fait le plus mal, c'est son interview ce soir. Je ne l'ai pas reconnu. Il a perdu sa joie de vivre. On sent que ça ne va pas mentalement. »

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