«J’ai fait un vol plané» : La frayeur vécue par Paul Seixas à 70 km/h  
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Ce samedi, Paul Seixas n’a clairement pas passé une très belle journée lors de la 7ème étape du Tour Auvergne-Rhône-Alpes. En effet, le coureur de la Décathlon CMA CGM s’est fait une grosse frayeur en chutant après environ 30 kilomètres. Ayant accusé jusqu’à 4 minutes de retard, Seixas a réussi à combler ce retard pour limiter les dégâts. Un incident sur lequel est revenu le Français de 19 ans à l’arrivée.

A l’occasion de la 7ème étape du Tour Auvergne-Rhône-Alpes, les favoris avaient rendez-vous avec l’ascension du Grand Colombier. Ce samedi, Paul Seixas était ainsi très attendu pour se rapprocher de la victoire finale. Mais voilà que la journée a été très compliquée pour le coureur de la Décathlon CMA CGM. En effet, Seixas s’est fait une grosse frayeur en chutant après seulement quelques kilomètres. Cet incident lui a alors fait compter jusqu’à 4 minutes de retard sur le peloton. Mais voilà que le coureur de 19 ans n’a pas baissé les bras. Bien aidé par ses coéquipiers, Paul Seixas a réussi à combler cet écart pour revenir sur les favoris, mais voilà que dans l’ascension finale, il n’a pas eu la force de suivre Isaac Del Toro.

« On était à 70 km/h, j’ai fait un vol plané »

Paul Seixas s’est donc retrouvé à terre lors de cette 7ème étape du Tour Auvergne-Rhône-Alpes. Que s’est-il passé pour que le Français chute ? A l’arrivée, rapporté par 20 Minutes, Seixas a raconté l’incident, expliquant : « J’ai fait n’importe quoi dans cette descente, je m’en veux énormément. Je ne suis pas fier de moi, je suis fier de l’équipe. Ils ont fait un énorme travail. J’ai fait une erreur bête, c’est entièrement de ma faute. J’ai mal jugé un virage, je suis arrivé beaucoup trop vite. On était à 70 km/h, j’ai fait un vol plané, j’ai glissé comme dans un toboggan sur l’avant. Je suis vraiment amoché, les gants sont défoncés ».

« Les gars m’ont transcendé, je ne pouvais pas les laisser tomber »

Ayant réussi à bien limiter les dégâts après sa chute, Paul Seixas a tenu à saluer le travail de ses coéquipiers pour l’aider à remonter. « Je voudrais remercier le travail de tous les mecs. Aujourd’hui, ces mecs, je les aime. Ils auraient pu me laisser dans la pampa, je ne leur en aurais pas voulu parce que j’ai fait une connerie. Je repars à quatre minutes, c’était quasiment mort. (…) Les gars m’ont transcendé, je ne pouvais pas les laisser tomber », a-t-il dit.

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