Nouveau président de l'OM, Stéphane Richard a conscience de l'ampleur du travail qui l'attend, notamment sur le mercato. Et pour cause, il va falloir vendre afin d'équilibrer les comptes, et surtout alléger une masse salariale qui avoisine les 100M€ par an. Un rythme de vie désormais beaucoup trop élevé par les Marseillais.

Cet été, l'OM va connaître un mercato très animé. Et pour cause, le club phocéen est dans l'obligation de vendre afin de renflouer ses caisses, mais pas seulement. Et pour cause, non seulement le club phocéen doit équilibrer ses comptes avant la fin de la saison prochaine afin de tenir sa promesse auprès de l'UEFA et éviter une exclusion des compétitions européennes, mais l'OM va également devoir maitriser sa masse salariale, qui a été encadrée par la DNCG. Conscient de l'été qui l'attend, Stéphane Richard, le nouveau président de l'OM, estime d'ailleurs qu'il n'est plus possible pour le club de vivre avec un effectif dont la masse salariale représente environ 100M€.
Stéphane Richard veut drastiquement baisser la masse salariale
« Je voudrais éviter dès maintenant la valse des arrivées et des départs mais, la situation actuelle nous contraint à remanier profondément l’effectif. Nous devons nous séparer d’un certain nombre de joueurs, pour rétablir l’équilibre financier, et pour réduire drastiquement la masse salariale. On ne peut pas garder un effectif qui engendre une masse salariale supérieure à 100 millions d’euros par an », lance-t-il dans une interview accordée à La Provence avant de poursuivre.
«On ne peut pas garder un effectif avec une masse salariale supérieure à 100M€ par an»
« Mais on doit tout de même construire une équipe compétitive, d’une manière ou d’une autre. Par ailleurs, je refuse que l’on brade nos meilleurs joueurs. Certains joueurs cadres de l’équipe vont partir, il faut s’y attendre. Certains le veulent d’ailleurs, et on peut les comprendre. Bien sûr, j’aimerais si possible garder un certain nombre de joueurs cadres, ceux dont on estime qu’ils pourraient être importants, qui sont prêts à consentir à des efforts pour rester et qu’on pourra inscrire dans le cadre salarial que nous voulons mettre en place. Si on peut le faire, alors on le fera », ajoute Stéphane Richard.