«Le PSG voulait que je reste» : Le transfert d’un futur champion du monde annulé à cause d’une affaire de famille
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Le Paris Saint-Germain a fait un choix qui lui a coûté un attaquant de référence du football français. Avant Nicolas Anelka, David Trezeguet a brièvement porté le maillot rouge et bleu, mais le transfert n’a pas pu aboutir pour une raison très simple : le PSG n’avait pas la volonté de lui accorder sa requête sur l’installation de sa famille dans la capitale. Explications.

A seulement 17 ans, David Trezeguet a fait des essais au Paris Saint-Germain dans l’espoir de parfaire sa post-formation en Europe. Le futur champion du monde avec l’équipe de France en 1998 n’avait connu que le football argentin. Néanmoins, malgré la bonne impression laissée par celui qui deviendra le buteur iconique de la Juventus, l’opération n’a finalement pas été bouclée par le Paris Saint-Germain.

«Monaco, eux, ont accepté que ma famille vienne»

Plus de 30 ans plus tard, David Trezeguet est revenu au détour d’un entretien accordé à AS sur l’échec de cette opération pour des raisons purement familiales. « Ils savaient que mon père avait un fils et cela a attiré leur attention. Je suis allé passer un essai au PSG. Je voulais simplement que ma famille m'accompagne. Le PSG voulait que je reste, mais à la pension du club, pas avec eux. Monaco, eux, ont accepté que ma famille vienne. Je leur en suis très reconnaissant ».

«Les choses se sont faites très naturellement»

Direction la Principauté pour David Trezeguet qui a pu poursuivre sa progression à la Turbie. S’en sont suivis des titres de champion du monde et d’Europe avec l’équipe de France après une intégration réussie à Monaco. « L'adaptation était importante : le physique, la langue... J'avais une professeure qui m'a appris le français. J'ai pu m'adapter, d'abord avec mon père, puis avec ma famille. Nous avons toujours été de la classe moyenne. Nous ne manquions de rien. Les choses se sont faites très naturellement ».

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