Le PSG a bouclé un transfert presque aussi historique que celui de Neymar, et tout s’est fait très vite : «Je n’ai pas hésité une seconde»
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Neymar reste à ce jour la plus grosse vente de toute l'histoire du PSG sur le marché des transferts avec un départ pour 90M€ en direction d'Al-Hilal en 2023, mais Gonçalo Ramos talonne désormais la star brésilienne à la seconde place, lui qui a été vendu par le club de la capitale au Milan AC pour 75M€ cet été. Et l'international portugais s'est longuement confié sur les coulisses de son départ du PSG pour les Rossoneri.

Le PSG a été très actif depuis le début du mercato estival, avec notamment de nouveaux renforts : Alessandro Longoni (libre), Maghnes Akliouche (50M€), Lucas Digne (7M€), Ferran Torres (50M€) ainsi que Mika Godts (45M€) ont débarqué au sein du club de la capitale, qui a également été très efficace sur les ventes. En effet, Kang-in Lee (Atlético de Madrid, 40M€), Randal Kolo Muani (Juventus Turin, 42M€) mais surtout Gonçalo Ramos (Milan AC, 75M€) ont rapporté gros au PSG cet été, et notamment le buteur portugais de 25 ans, qui devient donc la deuxième plus grosse vente de toute l'histoire du club derrière Neymar (90M€ lorsqu'il est parti à Al-Hilal, en 2023).

« Je n’ai pas hésité une seconde : c’était le bon choix de venir ici »

Interrogé sur la chaîne Youtube officielle du Milan AC, Gonçalo Ramos s'est d'ailleurs confié sur les coulisses de son départ du PSG pour le Milan AC. Un intérêt qu'il n'a pas hésité à concrétiser très rapidement : « Quand j’ai appris qu’il y avait une possibilité de venir ici, je n’ai pas hésité une seconde : c’était le bon choix. Pour moi, cela a été clair dès le premier instant : je voulais être ici et faire partie de ce projet. Je suis dans l’un des clubs les plus importants au monde, et pour moi, c’est encore plus spécial, car c’était l’équipe préférée de mon père. C’est donc pour cette raison que c’est spécial. Il y aura certainement de la pression. Sans une mentalité solide, on peut facilement se laisser abattre, mais je vais travailler là-dessus pour être prêt en toute circonstance. Si je suis fort mentalement, tout ira bien. J’ai confiance en moi et en ma mentalité. Au final, l’important est de se préparer et d’adopter cette attitude », indique l'international portugais, qui disposait d'un temps de jeu très limité la saison passée sous les ordres de Luis Enrique au PSG.

Ramos ravi de son intégration au Milan AC

Et Gonçalo Ramos semble pleinement épanoui dans ce nouveau projet au Milan AC, où il découvre de nouveaux coéquipiers : « J’ai trouvé un groupe fantastique. Je suis vraiment heureux de pouvoir travailler avec eux. Ces premières semaines se sont bien passées, j’ai hâte que le championnat commence. Je suis un attaquant qui s’appuie sur son instinct, j’essaie de prendre les bonnes décisions et de bien lire le jeu. C’est exigeant, mais parfois, c’est une question de pur instinct : être au bon endroit au bon moment. J’espère que tout le monde pourra le constater sur le terrain. Je veux remporter autant de trophées que possible et j’espère aussi marquer beaucoup de buts », poursuit l'ancien numéro 9 du PSG.

Une malédiction à gérer

Et alors qu'une sorte de malédiction frappe le Milan AC avec ses numéros 9 depuis maintenant plusieurs années, Ramos refuse de donner de l'importance à ce genre de choses : « La malédiction du numéro 9 ? Je ne crois pas à ces choses-là, je ne crois qu’au travail. Peut-être que je suis plus « maudit » que le numéro, on verra bien (rires) », lâche le buteur portugais, qui tentera donc de justifier les 75M€ investis par le club rossonero pour le faire venir du PSG cet été.

Articles liés