Après avoir passé dix ans au sein de l’équipe première du PSG, où il a été formé, Presnel Kimpembe a décidé de changer d’air l’été dernier et a signé au Qatar. Le défenseur central livre les coulisses de cette décision, qui a notamment été motivée par un échange avec Luis Enrique.

Il a longtemps été un taulier du vestiaire du PSG, même si ses pépins physiques à répétition ont plombé ses dernières années passées sous le maillot de son club de cœur : Presnel Kimpembe (30 ans) a décidé de quitter le PSG durant l’été 2025 et s’est engagé avec le Qatar SC. Dans un large entretien accordé à M6, l’international français se confie longuement sur ce choix de carrière, lui qui souhaitait impérativement retrouver du temps de jeu.
« Ça bouillonnait à l’intérieur »
« C’est moi qui prends la décision. J’avais besoin de temps de jeu, de m’amuser, de redevenir ce gamin qui prend juste du plaisir à l’entrainement ou en match. J’étais entré dans une spirale où ça devenait un peu compliqué même si j’ai toujours respecté les choix. Ça bouillonnait d’une autre façon à l’intérieur. Je prends la décision d’échanger avec Luis Campos dans un premier temps. Je lui dis : « Luis, je ne sais pas c’est quoi le projet pour l’année prochaine mais j’ai besoin de temps de jeu, j’ai besoin de m’amuser ». Tout de suite, on a échangé. Qu’est-ce qu’il m’a répondu ? Il m’a dit que j’avais raison et qu’il comprenait mon envie de retrouver du temps de jeu », confie Kimpembe sur les coulisses de son départ du PSG.
Luis Enrique a validé son départ
« Finalement, je demande à avoir une discussion avec le coach. Ça s’est bien passé. Il a été très honnête. Je lui ai expliqué la même chose qu’à Luis Campos, il m’a dit : « Je compte toujours sur toi, tu es un enfant d’ici, mais je comprends que tu veuilles du temps de jeu. Mais je veux être clair avec toi, pour la saison prochaine, on veut recruter encore un autre central. Donc je ne peux pas te garantir du temps de jeu. Mais ce que tu veux faire on fera et le club t’accompagnera ». Après ça, ça a été clair. Dès que je finis la réunion avec le coach, je me dis que c’est la fin et que je vais devoir tourner une grosse page de ma vie », poursuit Kimpembe.