menu close2
search
Annuler
  1. 16h20 « Faire du vélo, c'est plus facile que de travailler à l'usine » : la mise au point sans filtre de Bernard Hinault
  2. 15h34 Rugby : Qui est Karl Sorin, l'invité surprise du XV de France ?
  3. 15h19 Harry Kane, « le meilleur joueur anglais de tous les temps » ? Steven Gerrard s'enflamme pour l'attaquant du Bayern Munich
  4. 15h10 Frites à volonté, apéro joué aux dés : Sébastien Chabal dévoile les règles insolites de son restaurant à Montpellier
  5. 14h29 Zinédine Zidane : Prochain rendez-vous important avec l'équipe de France le 6 novembre
ASSE : la métamorphose de Galtier
La rédaction

Relancé par sa fin d'année 2011 en fanfare, Saint-Etienne s'apprête à aborder 2012 avec pleins d'ambitions. Et avec un Christophe Galtier, complètement métamorphosé. Le technicien stéphanois a en tout cas changé sa méthode de fonctionnement.

La défaite contre le PSG, le 21 décembre à Geoffroy-Guichard (0-1), n’a guère bouleversé l’élan d’euphorie qui touchait l’ASSE depuis plusieurs semaines. Il faut dire que Saint-Etienne a réalisé une fin d’année 2011 quasi parfaite, avec six matchs d’invincibilité (4 victoires, 2 nuls) entre la défaite à Lyon (2-0), le 29 octobre, et celle contre le PSG la semaine dernière. Huitième avec déjà six points d’avance sur Lorient, neuvième, l’ASSE peut désormais clairement revoir ses objectifs à la hausse. « On est à notre place. C’est mérité. Est-ce qu’on va pouvoir aller plus haut ? Cela dépendra des circonstances de la phase des matches retours », a reconnu Christophe Galtier, l’entraîneur stéphanois, sur le site officiel du club.

Galtier « prend plus de recul » Une chose est sûre, le natif de Marseille a pris sur lui, notamment après la deuxième défaite en quatre jours contre le grand rival lyonnais. « Il y a eu le travail que j’ai fait sur moi-même, notamment après le match face à l’OL à Gerland. Je le dis en toute humilité, a souligné Galtier. Pour le derby à Gerland, je ne mets pas en cause l’équipe. C’est moi qui suis responsable. J’ai fait jouer l’équipe avec un frein à main. J’ai voulu être très protecteur par rapport à un environnement qui nous avait placés dans la peau du favori. J’ai trop calculé. On a joué au ralenti. C’est, après ce non-match, que j’ai vraiment vu la force de caractère du groupe. »

Le technicien stéphanois, longtemps dans l’ombre d’Alain Perrin, qu’il a suivi un peu partout en tant qu’entraîneur-adjoint, a en tout cas changé sa méthode de fonctionner. « Je suis sûrement plus observateur sur le terrain. Je prends plus de recul, explique-t-il. Cela me permait d’analyser avec davantage de calme. Cette évolution m’a été rendue possible par l’arrivée d’un nouvel entraîneur-adjoint (Romain Revelli) dans l’organisation de mon staff. Enfin, au niveau du jeu, je ne cherche plus à freiner les joueurs. Jouons, jouons, jouons… » Et pour le moment, ça porte ses fruits…

A lire aussi : ASSE : Rocheteau prend les pleins pouvoirs !