Cyclisme - Tour de France : Il cible l'endroit où Pogacar va tout casser
Alexandre Higounet

Si les organisateurs du Tour de France ont tout fait pour mettre sur pied un parcours maximisant les chances d'une montée en puissance progressive des difficultés et donc du suspens, parviendront-ils à leur fin ? Est-il possible que Pogacar n'écrase pas la course rapidement ? Selon l'ancien grimpeur danois Michael Rasmussen, il n'en sera rien. Et il fixe même le jour où le Slovène mettra tout le monde d'accord...

Lorsque l'officialisation du parcours du Tour de France 2026 est tombée en octobre dernier, les organisateurs, Christian Prudhomme en tête, n'ont pas caché qu'ils espéraient maintenir le suspens avec cette traversée des Pyrénées quasiment d'entrée mais très légère, afin de ne pas donner l'opportunité à Tadej Pogacar d'écraser la course rapidement. Avec la prestation énorme du Slovène au Tour de Suisse, qu'il a littéralement écrabouillé, le sujet apparaît plus que jamais d'actualité.

Pour Rasmussen, Pogacar va frapper fort à un endroit précis...

Est-il possible alors que le scénario de course maintienne le suspens, réservant même quelques surprises au fil des étapes piégeuses disséminées entre les Pyrénées et les Vosges ? La question a été posée à l'ancien grimpeur danois Michaël Rasmussen, compatriote de Jonas Vingegaard. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'y croit absolument pas. Pour Rasmussen, Pogacar va au contraire chercher à taper fort au plus vite pour sécuriser sa position avant les pièges dans l'Aveyron ou en Auvergne. Et il a même fixé l'étape où le Slovène allait frapper.

« L'écart pourrait atteindre deux minutes avant l'arrivée »

Rasmussen a ainsi analysé pour Viaplay, dans des propos rapportés par cyclinguptodate.com : « Il y a un risque réel que la course se joue dans le Tourmalet. Pogacar pourrait basculer au sommet avec une minute d'avance sur Vingegaard et l'écart pourrait atteindre deux minutes avant l'arrivée ». Pour Rasmussen, si les UAE montent le Tourmalet à fond pour préparer le terrain à une grande offensive de leur leader à mi pente, un tel scénario est très envisageable.

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