Le Top 14 va ouvrir ses portes dans quelques jours et les clubs font leurs derniers ajustements. C'est le cas de Clermont, où Christophe Urios va pouvoir compter sur plusieurs recrues pour se relancer, après avoir raté les phases finales la saison dernière. C'est le cas de Baptiste Germain, dont la compagne ne semble toutefois pas vraiment heureuse de quitter le Pays basque.

Depuis la professionnalisation du rugby, les joueurs qui passent toute leur carrière dans le même club se font toujours plus rares. La réalité ressemble désormais toujours plus à ce que l'on peut voir dans le football, avec certains qui changent même d'année en année. Pour Baptiste Germain il s'agit plutôt de quatre ans, puisqu'après avoir porté les couleurs du Biarritz Olympique et de l'Aviron Bayonnais, il va rejoindre l'ASM Clermont Auvergne d'un certain Christophe Urios.
Sophie Tapie pas contente de quitter le Pays basque
Le demi de mêlée doit être ravi d'évoluer sous les ordres d'un manager de sa renommée... mais pour sa femme c'est autre chose. Sur les réseaux sociaux, Sophie Tapie a en effet exprimé sa profonde tristesse de quitter le Pays basque. « Profiter des derniers instants dans mon paradis. Ouvrir un nouveau chapitre est toujours difficile, il va falloir repartir de zéro. Le principal c’est qu’on soit en famille tous les 5 (avec le chien). Je pars avec le cœur lourd de doutes » a écrit la fille de Bernard Tapie, dans un post Instagram.
« Je sais que nous reviendrons, et je tiendrai avec cette certitude, je m’y accrocherais »
« Comment vais-je m'adapter ? Et les enfants ? On y laisse leurs souvenirs d'enfance, pour en créer de nouveaux, avec de nouveaux visages, une autre langue, d'autres traditions auxquelles nous sommes pourtant si attachés. C’est la dure réalité du sport, changer de ville pour saisir de nouvelles opportunités » a écrit Sophie Tapie, qui a toutefois déjà annoncé son retour. « Je sais que nous reviendrons, et je tiendrai avec cette certitude, je m’y accrocherais. À très vite notre merveilleux Pays basque ».
« Faut lui dire à la petite qu'on se chauffe au charbon et on pédale pour l'électricité... »
Cette publication n'a toutefois pas été très appréciée par les supporters de Clermont ! « Non mais arrêtez de décrire Clermont comme la pire des villes sérieux les gens » a commenté un utilisateur du réseau social. « Faut lui dire à la petite qu'on se chauffe au charbon et on pédale pour l'électricité... Le plus chiant, c'est de faire manger les dinosaures » a ironisé un internaute, tandis qu'un autre enchaine en lançant : « On mange du pneu les jours de fête ». On a hâte de voir l'accueil que lui réservera le stade Marcel-Michelin.