menu close2
search
Annuler
  1. 16h38 « Il y a un lobbying » : A l'OM, Bruno Genesio refuse de céder aux pressions extérieures
  2. 14h36 Manchester United : Après son erreur, Michael Carrick vole au secours de Leny Yoro
  3. 14h22 « Tu vois jusqu’où la haine est montée » : Younès Belhanda en veut toujours à Walid Regragui !
  4. 10h11 « C'est plus fort que lui » : ce problème de Matvey Safonov qui interpelle au PSG !
  5. 09h57 Khvicha Kvaratskhelia : son petit frère Tornike affole déjà l'Europe !
Rugby - XV de France : Guy Novès envoie un message à Jacques Brunel !
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

A la tête du XV de France, Jacques Brunel est venu remplacer Guy Novès. Ce dernier n’a d’ailleurs aucune rancœur contre son successeur.

Alors que le Tournoi des VI Nations va prochainement débuter, du côté du XV de France, les regards seront bien évidemment tournés vers Jacques Brunel. Récemment nommé par Bernard Laporte à la place de Guy Novès, l’ancien entraineur de Bordeaux-Bègles a la lourde tâche de relancer les Bleus, qui n’ont plus connu la victoire depuis mars 2017 et la rencontre face au Pays de Galles.

« Je ne peux pas lui en vouloir… »

Ce mercredi, Guy Novès a été interrogé par Le Parisien sur le fait que Jacques Brunel ait accepté de le remplacer. Et l’ancien sélectionneur du XV de France assure ne pas lui en vouloir d’avoir pris cette décision : « Je n’ai aucun reproche à lui faire. Il a eu l’opportunité d’entraîner l’équipe de France, alors que, dans son club, ce n’était pas forcément simple parce que Bordeaux était classé 7e ou 8e, je crois. Je ne peux pas lui en vouloir, d’autant plus qu’il est très proche de Bernard Laporte. La seule chose, c’est que j’ai appris sa nomination et mon éviction par la bouche d’un journaliste et non par celle de mon président de l’époque ».

Articles liés