menu close2
search
Annuler
  1. 11h20 « 30 secondes de salaire » : La sanction dérisoire infligée à Cristiano Ronaldo fait réagir dans toute l'Europe !
  2. 09h49 « Ce n’est pas bien, mais je le fais » : Kylian Mbappé dévoile sa petite habitude avec ses chaussures
  3. 09h37 « Je n'ai plus besoin d'argent » : Cet ancien milieu de terrain du PSG a décidé de jouer gratuitement pour le Real Saragosse
  4. 15h32 « C’est un honneur » : Thierry Henry va animer la cérémonie du Ballon d'Or 2026 !
  5. 14h20 « Si on a le ballon tout le temps... » : La méthode radicale de Luis Enrique pour stopper Lamine Yamal avant PSG-Barcelone !
PSG - Malaise : Barcelone, remontada… Pierre Ménès pointe du doigt Al-Khelaïfi !
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

De retour sur le plateau du Canal Football Club ce dimanche, Pierre Ménès est revenu sur la déconvenue du PSG à Barcelone en Ligue des Champions et dénonce un manque cruel d’autorité de Nasser Al-Khelaïfi notamment.

Vainqueur de la Coupe de la Ligue 1 samedi soir face à l’AS Monaco (4-1), le PSG s’est rassuré après avoir essuyé de nombreuses critiques suite à la remontada subie à Barcelone en 8e de finale retour de la Ligue des Champions. Interrogé dans les colonnes du Parisien ce dimanche avant de retrouver le plateau du Canal Football Club, Pierre Ménès revient sur ce terrible épisode de la saison du PSG et pointe du doigt la direction francilienne, symbolisée par son président Nasser Al-Khelaïfi. 

« Il y a un manque d’autorité des dirigeants »

« Un match que j’ai regretté de ne pas pouvoir commenter à l’antenne ? Barcelone - PSG, évidemment. C'est un match historique, un scénario invraisemblable. Le PSG a été mauvais comme un cochon, c'est un fait entendu, et pas beaucoup aidé par l'arbitrage, il faut le dire aussi. Mais c'est quand même très symbolique des manques de ce club. Je pense qu'il y a un manque d'autorité des dirigeants, que les joueurs font trop ce qu'ils veulent. Un grand club, ça se joue aussi à ça », explique Pierre Ménès.

Articles liés