menu close2
search
Annuler
  1. 09h15 La réaction qui prouve que Paul Seixas est un vrai leader
  2. 09h00 «Il me fait ch*er» : Zinedine Zidane, le malaise qui a fait capoter son transfert à l’OM !
  3. 08h00 Un secret bien gardé sur Zidane est dévoilé... il risque de surprendre Kylian Mbappé et les joueurs du Real Madrid !
  4. 06h00 «Quand j'étais footballeur, je détestais ça» : Ce que Zinedine Zidane s'est juré de ne jamais faire en tant qu'entraîneur !
  5. 04h00 En feu avec le PSG, Ferran Torres se fait allumer en Espagne !
PSG - Malaise : «Ben Arfa n’est pas Ibrahimovic. Il n’a ni son rendement, ni son statut»
Jean-Guillaume Daunizeau

Alors qu'Hatem Ben Arfa n'est que l'ombre de lui-même depuis plusieurs semaines, Alain Perrin dresse un constat inquiétant sur la possibilité de voir le joueur s'intégrer durablement. 

Malgré son recrutement du côté du Paris Saint-Germain cet été, Hatem Ben Arfa éprouve les pires difficultés à s’imposer dans le club de la capitale. Sa mise à l’écart par UnaiEmery en est le parfait exemple. Si ClaudePuel, son ancien entraîneur à l’OGC Nice, estime que l’international français peut vite trouver sa place, AlainPerrin ne le voit pas du tout du même œil.

« Dès qu’il doit s’inscrire dans un collectif, il a des difficultés »

« Dès qu’il doit s’inscrire dans un collectif et respecter des consignes précises, que ce soit sur le plan offensif ou défensif, il a des difficultés. Mais son désir de bien faire l’a freiné. Il n’a pas réussi à se libérer. On ne peut pas le faire jouer contre sa nature. Plus de liberté ? C’était le cas à Nice, dans un club de moindre standing. L’équipe s’est organisée autour de lui. Mais quand on est dans un club comme le PSG, avec la concurrence d’autres grands joueurs et avec la nécessité d’un rendement immédiat, ce n’est pas possible. L’entraîneur préférera un joueur qui s’intègre dans le collectif. Ou alors, il faut être décisif, marquer but sur but à la moindre opportunitéé́. Comme Ibra par exemple, à qui il fallait aussi sa liberté. Mais Ben Arfa, ce n’est pas Ibra. Il n’a ni son rendement, ni son statut dans l’équipe. Hatem n’a pas à rougir de Lucas et de Di Maria. Mais les statuts ne sont pas les mêmes. Ibra n’avait pas une personnalité facile. Mais il rassemblait autour de sa capacité à faire gagner son équipe. Dans un club comme le PSG, avec une forte concurrence, le temps est un luxe », assure l’ancien technicien lyonnais dans les colonnes du Parisien.

Articles liés