Accès direct au contenu

Médias

Médias : Cantona débarque chez les Grecs

Eric Cantona

Le nouvel opus de la série des « Looking for… » avec Éric Cantona sera diffusé en prime time le 9 octobre prochain sur Canal+ Sport. Cette fois le King s’attaque au derby d’Athènes.

Après Manchester, Barcelone, Milan, Buenos Aires et Istanbul, Éric Cantona a posé ses valises à Athènes pour parler derby. L’un des plus chauds d’Europe, celui qui oppose le Panathinaikos à l’Olympiakos. Le club des bourgeois contre celui des travailleurs ? Pas si simple. Canto l’explique et revient sur un siècle de matchs, de haine et même de petits arrangements entre ennemis qui font l’Histoire du derby athénien. Sur fond de crise, le King tente de décrypter cette opposition qui touche également la branche omnisports : du basket au volley en passant par le water-polo.

Entre les souvenirs des anciens joueurs Français des deux clubs comme Jean-Alain Boumsong et Djibril Cissé pour le Pana ou Christian Karembeu pour l’Olympiakos, Cantona part à la rencontre des supporters des deux camps et tente de décrypter « le match le plus important de l’année » pour les frères ennemis de la capitale grecque.

PSG - Domenech : «Ibrahimovic me fait penser à Cantona»

UN DERBY POLITIQUE

Mais le message le plus fort du film est peut-être la nouvelle approche du derby dans un pays touché par la crise depuis plusieurs années. « Dans cet épisode la crise prend le dessus sur tout, confirme Cantona. Il y a un passage marquant dans le documentaire : à un moment, des personnes racontent qu’aujourd’hui, pour elles, il y a des choses bien plus importantes que le football : essayer de trouver de la nourriture pour leurs enfants, leurs familles … » Dans ce nouvel épisode de « Looking for… » on retrouve donc un « Canto » plus engagé que jamais et surtout touché par le tournage de son nouveau documentaire : « Très sincèrement, je ne pensais pas que l’on pouvait traverser une avenue en plein centre d’Athènes et voir, sans exagérer, 70% des magasins fermés. Pourtant, cela existe et ce n’est pas très loin de chez nous. On voit dans le documentaire des traces des anciens sites des Jeux Olympiques de 2004... Certains stades ont été faits pour les JO et sont fermés depuis, notamment le terrain de beach-volley. Des trucs qui ont couté des milliards et qui ont servi pour un mois… Après, on n’est pas obligé de ne faire que des compétitions. Un stade peut aussi servir à des écoles, à des associations ou à des jeunes plutôt que de le laisser rouiller sans que personne ne puisse y pénétrer ».

Retrouvez l’intégralité de cet article dans Le 10 Sport, actuellement en kiosques

Sacha Nokovitch

Articles liés