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EXCLU Médias - Papin : « Le meilleur consultant n’est pas celui qui a le plus beau palmarès »

Jean-Pierre Papin est l’un des consultants vedettes de beIN SPORT depuis le lancement de la chaîne. Pour Le 10 Sport, il s’est confié sur sa saison.

Depuis le lancement de beIN SPORT, vous êtes au cœur de l’actu foot chaque week-end. Peut-on dire que vous et Luis Fernandez formez le duo de consultants vedettes de la chaîne ?Je ne pense pas qu’on puisse dégager des consultants vedettes. On est plusieurs à être des référents, il y a aussi Éric Di Méco, Sonny Anderson, etc. On est 6, 7 consultants à avoir du vécu. Alors certes, on n’a pas tous le même palmarès… Mais le meilleur consultant, ce n’est pas celui qui a le plus beau palmarès. C’est celui qui parle bien, qui sait expliquer et qui passe bien à la télé. On est tous différents mais on se complémente bien selon moi.

La saison dernière vous étiez le complice de Karim Bennani, qui est depuis parti sur Canal+. Avez-vous compris son choix de quitter beIN si rapidement ?Il y a des opportunités de carrière qu’il ne faut pas laisser passer. C’est comme au foot, c’est un transfert. Mais c’est vrai que c’est dommage, on s’entendait vraiment bien avec Karim. Il m’a d’ailleurs appelé en premier pour m’informer de son départ. C’est un excellent journaliste, un passionné et je lui souhaite bonne route.

« Si je ne trouve pas de banc dans les six mois il faudra passer à autre chose »

En plus du Multiplex, on vous retrouve régulièrement en bord de terrain lors des grandes affiches de Ligue des champions. On a vu la saison dernière de nombreux joueurs et entraîneurs venir vous saluer avant ou après les matchs. Vous vous attendiez à un tel accueil ?

C’était très intéressant. Il n’y avait jamais rien de prévu, ça se faisait grâce aux connaissances des uns et des autres. Par exemple, lorsque Jupp Heynckes (entraîneur du Bayern Munich la saison dernière) nous rejoint avant le huitième de finale de Ligue des champions face à Arsenal, c’est parce qu’il me voit sur le bord de la pelouse. Quand José Mourinho vient en plateau, c’est parce qu’il connaît Sonny (Anderson). C’était spontané et très naturel. C’est bon et c’est valorisant pour tout le monde. Ça a beaucoup plu… surtout aux téléspectateurs.

Si un club vous sollicitait, donneriez-vous la priorité au banc de touche ?

Oui, c’est ma priorité. S’il n’y pas le football, moi je n’existe pas. J’ai tout sacrifié pour être joueur professionnel… Même les études. Si aujourd’hui j’ai l’opportunité de retrouver les terrains, je le ferai ! J’aime ça, je suis passionné ! Du moment que le projet est structuré, même s’il faut partir de loin, je relèverai le défi. Mais il faut être réaliste, soit ça repart très prochainement soit ça ne repartira jamais. Si je ne trouve pas de banc dans les six mois il faudra passer à autre chose.

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans LE 10 SPORT, actuellement en kiosques.

Sacha Nokovitch