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Interview

Ronaldinho Les Qataris au PSG Pas au courant

le10sport

Même si Ronaldinho est aujourd'hui à Flamengo et pense Coupe du monde, il n'oublie pas le PSG. Enfin, il n'est quand même pas au courant de tout ce qui s'y passe.

Vous avez été critiqué par Pelé, qui vous a reproché de ne pas être retourné dans votre club formateur, le Grêmio Porto Alegre. Il a même dit que vous auriez dû aller jouer gratuitement là-bas. Un peu comme l'a fait Juninho avec le Vasco da Gama...
C'est le Milan AC qui a négocié pour mon transfert. J'avais donné mon accord pour trois options, qui me paraissaient bonnes pour mon retour au Brésil : Grêmio, Palmeiras et Flamengo. Ce n'est pas moi qui ai eu le dernier mot, c'est Milan. Mais je suis très content d'être ici maintenant.

La Copa America va débuter sans vous en juillet (en Argentine), vous aurez plus de 34 ans en 2014... Vous pensez encore à la Seleçao et à cette Coupe du monde ?
C'est mon objectif, je suis revenu pour ça. J'ai gagné la Coupe du monde 2002, c'était quelque chose de très fort ! J'ai envie de revivre ça. C'est la raison principale de mon retour au Brésil. J'espère revenir en sélection et m'y maintenir jusqu'à la Coupe du monde. Mon histoire avec la Seleçao n'est pas terminée.

Pourtant, le sélectionneur Mano Menezes, qui s'appuie beaucoup sur la nouvelle génération de jeunes talents comme Neymar, Ganso ou Pato pour rebâtir, semble ne plus trop compter sur vous. D'ailleurs, il ne vous a pas retenu pour la Copa America...
C'est une déception pour moi, c'est vrai. Mais il peut se passer encore beaucoup de choses d'ici 2014. Tout va dépendre de mes prestations. On verra bien...

Quels souvenirs gardez-vous de Paris et du PSG ?
Je n'ai que des bons souvenirs du PSG ! Le club, le Parc des Princes, la ville... J'y ai gardé beaucoup d'amis encore aujourd'hui. C'est une expérience unique. Paris restera toujours dans mon cœur !

Le club a été racheté par un fonds d'investissement qatari. Il se dit qu'une offre venant des Emirats Arabes Unis serait arrivée sur le bureau de la présidente Patricia Amorim. Sachant que votre clause de libération est à 180 millions d'euros...
(Il coupe) Ah bon ? Je ne suis pas au courant (rires)...

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