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SECONDS COUTEAUX

Le gros coup de pression du psg

le10sport

Après s'être fait remarquer contre son gré lors du Clasico, le PSG pourrait encore se distinguer en envoyant son équipe réserve en Coupe de France contre Aubervilliers. Le n'ud du litige : une programmation ingérable, soi-disant.

Le problème :
Le PSG, mécontent de la programmation du 32e de finale de la Coupe de France contre Aubervilliers, dimanche 10 janvier (à 20h45 au Parc), menace d'aligner son équipe réserve si un accord n'est pas trouvé. Ce match précède de trois jours le 8e de finale de la Coupe de la Ligue que le PSG doit disputer contre Guingamp, le mercredi 13 janvier (à Roudourou à 17h).

Qui a parlé :
C'est Philippe Boindrieux, directeur général du club parisien, qui a contacté l'AFP pour faire part de son indignation. «Si la Fédération n'entend pas raison, on en discutera avec le président Robin Leproux, et s'il faut faire jouer l'équipe de CFA le dimanche et les pros le mercredi, on le fera. A un moment donné, ça suffit. On cherche quoi? J'entends dire que le football français doit remplir les stades, offrir du spectacle mais il faut éviter de faire n'importe quoi».

La polémique :
Qu'ils le veuillent ou non, les Parisiens sont catalogués comme des «petites natures» depuis l'histoire de la grippe A. Une nouvelle fois, ils vont être confrontés à un dilemme très simple : jouer ou ne pas jouer. Pour une équipe qui n'a pas de match de Coupe d'Europe à disputer cette saison, et donc des plages de repos conséquentes, le fait d'envoyer l'équipe réserve pour faire souffler l'équipe fanion pourrait apporter du grain à moudre aux mauvaises langues. Une réputation certainement usurpée puisque les joueurs voulaient déjà jouer le Clasico et voudront probablement jouer à Guingamp. Mais il leur manque un élément clé dans ces deux affaires : le POUVOIR DE DECIDER.

La solution :
RECRUTER ! Etoffer un effectif pour pouvoir le faire tourner en conséquence afin de parer à toute décision fantasque de la LFP. Le message est envoyé depuis des mois à Colony Capital, qui se refuse à bouger le petit doigt. Si ce n'est pour sortir le chéquier pour faire venir Rodrigo Souto. Que vaut-il d'ailleurs celui-là ? «Connais pas. C'est la surprise du Père Noël, c'est ça ?», se demande encore Antoine Kombouaré.