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Foot - Ligue 1

PSG/AS Monaco - Vasilyev : « Nasser Al-Khelaïfi ? Il a juste un petit défaut… »

Nasser Al-Khelaïfi et Vadim Vasilyev

Alors que le PSG et l’AS Monaco se rencontrent ce dimanche pour ce qui est le choc de la journée en Ligue 1, Vadim Vasilyev s’est exprimé sur le président parisien Nasser Al-Khelaïfi.

En prenant les commandes de l’AS Monaco en décembre 2011, Dmitri Rybolovlev comptait bien permettre au club monégasque de retrouver son lustre d’antan et de venir titiller le PSG, où les Qataris de QSI sont arrivés à peu près en même temps. Après une première saison en Ligue 1 très prometteuse l’an dernier, le projet a toutefois pris du plomb dans l’aile avec le départ de James Rodriguez au Real Madrid et de Radamel Falcao à Manchester United. Alors que les deux clubs se retrouvent ce dimanche au Parc des Princes, le vice-président Vadim Vasilyev a évoqué son homologue du soir, Nasser Al-Khelaïfi.

« AL-KHELAÏFI A PLEIN DE QUALITÉS, MAIS… »

Interrogé par le JDD, le dirigeant russe a en effet profité d’une question sur la fronde de certains clubs de Ligue 1 contre le statut fiscal de l’AS Monaco pour évoquer le président parisien. « Nous ne sommes pas directement concernés puisque c’est la Ligue qui est attaquée. Mais j’ai des échos qui laissent penser que les opinions divergent au sein de ce petit groupe. Avec Nasser, on a des points communs : on vient de l’extérieur, via des propriétaires ayant beaucoup investi dans le football français. Il a beaucoup de qualités, mais juste un petit défaut : il participe à cette fronde. J’attends de discuter avec lui avant le match pour voir si sa position a évolué… », a-t-il déclaré.

« LES DIRIGEANTS DU FOOT FRANÇAIS ONT FAIT DES ERREURS »

« En France, on dit souvent qu’il faut bien accueillir les investisseurs. Ce n’est pas vraiment ce que j’ai ressenti. Et cela a aussi surpris M. Rybolovlev. Il a pris le club dernier de Ligue 2 et a toujours pensé que ce qu’il faisait était positif pour le football français. Le conflit est survenu alors qu’il avait déjà beaucoup investi, et personne ne l’avait prévenu que cela pouvait se produire. Les dirigeants du foot français ont fait des erreurs. Nous aussi. Notamment en recrutant essentiellement des joueurs étrangers. Nous avons corrigé cela avec une politique citoyenne : si on a le choix, on opte désormais pour un joueur français. Aujourd’hui, je m’entends bien avec presque tous les présidents de Ligue 1 », a-t-il ajouté.

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