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L’homme du match ? L’arbitre !

Euro 2012 : Pologne-Grèce, les tops et les flops

Euro 2012 : Pologne-Grèce, les tops et les flops

Enfin, du foot ! L’Euro a débuté, et la Pologne et la Grèce, qui ouvraient le bal, n’ont pu se départager (1-1). Qui a assuré ? Qui s’est loupé ? Voici l’analyse du 10.

Les Tops

Salpingidis : monsieur est rentré à la mi-temps pour rééquilibrer une équipe à dix. Il a métamorphosé le visage de cette rencontre. En égalisant, déjà, 310 secondes après son entrée en jeu, et en obtenant le penoch, finalement arrêté. Forcément titulaire au prochain match. 

Obraniak : Le Bordelais n’a rien perdu de la forme qui l’habitait lors de la deuxième partie de saison, avec les Girondins de Bordeaux. Avec le numéro dix sur le dos, l’ancien lillois était à l’origine de tous les bons coups, comme sur premier but de la compétition. Mais comme son équipe, il s’est éteint.

Lewandoski : l’homme fort de la sélection polonaise. L’avant-centre, qui évolue au Borussia Dortmund, a montré à quel point il était complet. Immense, il garde une belle capacité de déplacement. Et en plus, le mec plante. Ferguson serait déjà sur le coup...

Le mental des Grecs : Bousculés par le public, par les arbitres et par les Polonais, les Grecs ne faisaient pas les fiers en rentrant au vestiaire. Et c’est pourtant à dix, que les champions d’Europe 2004 ont réussi à revenir dans le match.

Samaras : le meilleur grec sur la pelouse. Grand, fin, le chevelu est impeccable techniquement. Et en plus, le joueur du Celtic Glasgow ne rechigne pas non plus devant les efforts. Il a manqué un peu de lucidité dans le dernier geste.

Le National Stadium : de nombreux observateurs s’inquiétaient de l’avancée des travaux de l’Euro. Aujourd’hui, la Pologne a prouvé qu’elle était prête. L’enceinte, superbe, était affublée d’une pelouse tout aussi belle. Et puis, il ne faut pas se mentir, ça fait du bien de regarder une grande compétition sans vuvuzela... 

Les flops

Szczesny : L’un des cadres de son équipe, malgré son jeune âge. Mais il faut croire que la pression était trop forte, ce soir. Le joueur d'Arsenal, déjà pas très sûr sur l’égalisation des Grecs, s’est fait expulsé. Heureusement, son remplaçant s’est interposé.

Karagounis : Le capitaine des Grecs avait la victoire au bout du pied, après la grossière faute de Szczesny sur Salpingindis et il a failli. Et puis, récolter sept cartons en huit apparitions à l’Euro, ça fait beaucoup...

Jean Michel Larqué : Comme Karagounis, Jean-Mimi vieillit. Il va relancer loin ? Non, le joueur opte pour une passe courte. Les Grecs ont fait une croix sur la victoire ? Les voilà qui égalisent dix secondes après. Et puis cette règle des six secondes, tout le monde s’en fout...