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Colère

EDF : ce quont pu se dire les Bleus dans le vestiaire

EDF : ce qu’ont pu se dire les Bleus dans le vestiaire

Olivier Giroud l’a concédé devant la presse, Laurent Blanc ne l’a pas démenti, les Bleus se sont expliqués de manière virile dans le vestiaire. Le 10 Sport essaie d’imaginer ce qui a pu se dire...

Lloris : « Si vous fuyez les duels, faut changer de métier »
Le meilleur joueur de l’équipe de France face à la Suède a été sans aucun doute Hugo Lloris, c’est pour dire... Auteur de plusieurs parades décisives, malgré deux buts encaissés, Lloris a tout simplement été lâché par sa défense dont le manque de présence dans les duels a parfois été risible, notamment Philippe Mexès, totalement dépassé. Hugo Lloris qui avait, avec Laurent Blanc en conférence de presse, mis justement l’accent sur l’engagement physique indispensable, a dû halluciner devant le peu d’impact des hommes devant lui.

Les latéraux aux attaquants : « A quoi ça sert de monter, y’a personne ! »
A force de tricoter, de permuter, de dézoner, la défense centrale suédoise a pu s’amuser face au manque de poids offensif des Bleus. La tendance de Karim Benzema à fuir la présence athlétique dans la surface commence à se voir. Et quand on est avant-centre, cela pose souci. Plusieurs fois, Gaël Clichy et Mathieu Debuchy ont eu l’occasion de déborder et de placer des bons centres. Mais le renard des surfaces que doit aussi être Benzema était aux abonnés absents. Et comme ni Ribéry, ni Ben Arfa ne l’ont suppléé sur ce plan-là... Finalement, seule l’entrée de Giroud a amené un peu de poids en pointe...

Les attaquants à Nasri : « C’est toi le meneur de jeu, joue plus simple ! »
Une touche, deux touches, trois touches, quatre touches, cinq touches... avant une passe, enfin. Samir Nasri a exaspéré par sa tendance à conserver le ballon quand son poste de meneur de jeu exige au contraire plus de simplicité. Ses partenaires ont forcément dû le lui faire remarquer. On conseille d’ailleurs à Laurent Blanc de lui souffler ce que Jacquet disait à Zidane avant le Mondial 1998. « Zizou, meneur ça veut l’obligation de mettre en route le jeu. On accélère, on ralentit, toujours spontanéité, première intention pour que tes attaquants soient dans les meilleurs dispositions. »

Nasri aux autres : « Vous êtes bien gentils, mais faut bouger ! »
Si Samir Nasri a vu ses partenaires lui tomber dessus dans le vestiaire à la fin du match, le milieu de terrain de Manchester City a forcément une réponse toute trouvée : le manque de mouvement de la part de ses partenaires. Sur certaines situations, voir ses partenaires marcher autour de lui ne lui a pas facilité la tâche. Un meneur de jeu peut jouer simple et trouver des solutions. Encore faut-il que ses partenaires en proposent...

Ribéry à l’équipe : « J’ai été le seul à me bouger le c... ! »
Il n’y a quasiment aucun joueur de champ à sortir du lot au terme de cette rencontre calamiteuse, à part peut-être Franck Ribéry. Alou Diarra avait bien débuté la rencontre, avec de l’impact et une belle agressivité, mais il s’est vite éteint. Franck Ribéry a donc été le seul à surnager. Il avait des jambes, une belle capacité d’accélération et d’élimination, mais aussi beaucoup d’envie. Mais rien autour de lui. Autant dire que la nonchalance affichée par certains partenaires autour de lui a dû singulièrement gonfler le Bavarois. Et on le comprend !