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Foot - OM

OM : Quand Marcelo Bielsa a menacé de se couper le doigt…

Marcelo Bielsa, OM

Surnommé El Loco, Marcelo Bielsa, le coach de l’OM, mérite amplement sa réputation en témoigne la dernière anecdote à son sujet.

Alors que Marcelo fait actuellement les beaux jours de l’Olympique de Marseille, le technicien argentin a débuté sa carrière d’entraîneur avec les Newell's Old Boys en 1990. Fernando Gamboa, ancien défenseur du club, a même rapporté une conversation surréaliste avec El Loco avant d’accueillir le Clásico de Rosario.

« SI ON ME PROMET LA VICTOIRE, JE ME COUPE UN DOIGT »

En effet ce jour-là, Marcelo Bielsa est venu voir son défenseur et l’a interrogé : « Qu'est-ce que tu donnerais pour gagner le Clásico demain ? ». Le joueur lui a alors répondu : « Tout. Par exemple, si je dois tacler avec la tête, je le ferai. Pour moi, demain, c'est à la vie, à la mort ». « Tu ne comprends pas, je te parle d'autre chose. Pour que tu te fasses une idée, nous avons cinq doigts sur chaque main. Si on me promet la victoire demain, je me coupe un doigt », s’est alors emporté le coach de l’OM, dans des propos rapportés par So Foot.

« JE N’AI PAS OSÉ REGARDER SA MAIN DROITE »

Rafael, le grand frère de Marcelo Bielsa, se souvient avoir croisé le technicien argentin le même jour. « Je suis arrivé et j'ai demandé dans quelle chambre était Marcelo. J'entre, il était allongé dans son lit. Sans même me regarder, il me dit : "Tu te rappelles du Negro Cali ? Celui qui est parti vivre au Nouveau-Mexique, aux États-Unis, et qui se coupait un doigt tous les deux ou trois ans pour continuer à toucher l'assurance travail ? Bon, j'ai envie de faire une promesse : si on en met cinq à Central demain, je me coupe ce doigt." Et il me montra l'index de sa main droite. J'ai vu tant de férocité dans ses yeux, tant de solitude, tant de détermination. Après la victoire 4-3, je ne l'ai vu que le samedi suivant. Je n'ai pas osé regarder sa main droite. On ne leur en avait pas mis cinq, alors j'ai respiré un grand coup et j'ai baissé le regard : sa main était complète. » 

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