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Foot - OM

OM - Polémique : Ces révélations hallucinantes du prédécesseur de Bielsa !

José Anigo, OM

Ancien entraîneur et dirigeant de l’OM, José Anigo se confie sur les coulisses de la gestion d’un club et pointe du doigt l’attitude de certains joueurs. Avec des anecdotes pour le moins surprenantes…

Interrogé par France Football ce jeudi, José Anigo livre ses vérités sur l’état d’esprit de certains joueurs qu’il a eu à gérer du côté de l’OM, avec des anecdotes hallucinantes à la clé : « J’entends souvent parler de réticences à l’effort constatées chez nous. Est-ce une réalité? Malheureusement, c’est une terrible vérité… En dépit des compétences des staffs en France, les joueurs rechignent souvent à se mettre dans le rouge. Ils ne veulent pas souffrir », explique-t-il dans un premier temps.

« JE ME MORDS LA LANGUE POUR ÉVITER D’EXPLOSER »

L’ex-directeur sportif de l’OM poursuit : « Pourtant, chaque jour, un joueur passe en moyenne deux p'tites heures à s’entraîner. Ce n’est pas le bagne, non ? Parfois, dans la semaine, en fonction du calendrier, on double la dose sur un jour. Et alors ? On est encore loin des cadences infernales. Et pourtant, à chaque fois qu’il est question de bosser, on ressent souvent, quand on est dans le staff, une réticence mécanique. Comme s’ils n’avaient jamais été habitués à suer, à se dépasser. Pourtant, le reste du temps, ils sont choyés et bénéficient de super conditions: massages, pédicure, médecins aux petits soins, sans compter toute une logistique entièrement dévouée à leur service. Aussi, quand j’entends des joueurs se plaindre et oser dire, parfois, que «c’est dur», franchement je me mords la langue pour éviter d’exploser ».

« DES JOUEURS QUI NE CONNAISSENT PAS LE CLASSEMENT DE L’ÉQUIPE… »

« Pour mettre une amende pour un retard, il faut savoir que c’est un vrai casse-tête juridique alors qu’à l’étranger, un simple retard peut coûter une somme colossale. Pourtant, elle est là la solution, il faut taper là où ça fait mal. Et le point sensible du footballeur, ça reste le portefeuille. Heureusement qu’il en existe des sérieux, environ la moitié sur un groupe. Ce sont ceux en général qui ont plus de vingt-cinq ans. Les plus jeunes sont les plus compliqués à gérer. J’en ai même croisés qui ne connaissaient pas le classement de notre équipe ! Allez bosser une cohésion avec des gars comme ça ! Et en fin de saison, ce ne sont pas forcément ceux-là qui dégagent en cas de mauvais résultats…», conclut José Anigo. Des révélations qui font froid dans le dos…

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